« On ne distance pas la mort, on n’écarte pas la douleur, on n’empêche pas la vieillesse de s’agripper à notre corps, on ne bloque pas le bras qui se tend ou la main qui se lève dans un geste désespéré, on ne masque pas un regard immense criant l’envie de continuer à lutter, à marcher, à avancer, on ne brise pas l’inlassable quête de ceux qui semblent chercher quelque chose qu’ils ne trouveront jamais, mais on ne barre pas non plus la route à cette force miraculeuse permettant à l’étincelle de vie d’illuminer la condition humaine… coûte que coûte. C’est précisément ce message d’espérance que le cortège des vivants sculptés par Marc Petit nous délivre.”
Armande Reymond- Texte extrait de l’article Au-delà de la matière, l’âme ... - Revue PH+Arts n° 96- février 2012
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